Construction d’un Hôtel de ville et d’une maison d’école

Dans les premières pages du registre des délibérations communales 1838-1852 (page 4), on lit l’exposé des motifs qui ont conduit à faire le choix de construire un nouvel Hôtel de ville auquel sera accolée une école.

On comprend des dernières lignes de cette délibération que le précédent Hôtel de ville-maison d’école, dont il n’est rien dit de la localisation, a été réquisitionné par les autorités au profit du Trésor public.

Et on lit avec stupeur le nombre incroyable d’enfants à accueillir dans cette nouvelle structure : 50 garçons et 30 filles !

« L’an mil huit cent trente huit et le quatre février, le Conseil Municipal de la Commune de Vendémian convoqué et réuni ? du mois de février et encore en vertu de l’autorisation accordée par Mr le Sous Préfet de Lodève par sa lettre du 9 décembre dernier, spécialement pour délibérer au sujet de la construction d’un Hôtel de ville et d’une maison d’école.

Mr Pierre Claude Cellier, Maire Président

MMrs Joseph Mathieu Chauvet, Louis Basile Nougaret, Pierre Barrier, Jacques Louis Lassalvy, Pierre Faucil, François Saurin, Etienne Nougaret, Gabriel Gineste, Louis Bringuier et Antoine Daumas, Conseiller Municipaux présents

Ledit Mr Chauvet Secrétaire élu par l’Assemblée

Mr le Maire à dit : Messieurs

Par votre délibération du 17 juillet 1836 vous décidâtes de faire l’acquisition de l’emplacement de l’ancien four communal pour y construire un hôtel de ville et une maison d’école et vous me chargeâtes de faire les diligences nécessaires pour réaliser ce projet.

Je me suis conformé à vos intentions. Vu l’Ordonnance du Roi du 27 avril dernier autorisant l’acquisition du dit emplacement pour y établir une maison commune et d’école et enfin en vertu de cette ordonnance et de votre délibération, et par acte du 14 novembre suivant, remis par Mr Gros notaire de la ville de Montpellier, j’ai acquis le dit emplacement de Mr Dortoman et pour le compte de la commune de Vendémian.

Chargé par Mr le Sous-Préfet de Lodève dans sa lettre d’envoi du 29 juin dernier de tenir la main à ce que l’ordonnance du Roi voit son exécution entière, j’ai demandé peu de temps après l’autorisation de vous réunir pour aviser aux moyens d’approprier ce local à sa destination que vous lui avez donné et qui a été sanctionné par la dite ordonnance.

En conséquence, cette réunion ayant eu lieu, il fut décidé par votre délibération du 17 du mois dernier que Mr Chauvet avocat et ingénieur l’un des membres du Conseil dresserait les Plans et Devis nécessaires afin de demander l’autorisation de nous imposer pour faire les constructions dont il vient d’être parlé. La dépense fut limitée par le Conseil à environ cinq mille francs, somme à la vérité un peu au-dessus des facultés de la commune, mais strictement nécessaire pour avoir le double établissement projeté. Nous comptions d’ailleurs comme nous comptions encore, il faut l’avouer,  sur la bienveillance protectrice de l’autorité supérieure alors surtout qu’il s’agit de donner un plus essor à l’Instruction la base principale des moeurs et des vertus.

Mr Chauvet a accédé à vos désirs et il a dressé un Projet qui parait réunir tous les avantages qu’on pouvait tirer de cette localité. Ce projet est déposé sur le bureau et en voici l’analyse sommaire : 

Sur la place vous avez l’hôtel de ville composé 1° d’une belle salle d’attente au rez-de-chaussée dans laquelle auront lieu toutes les grandes réunions telles qu’Elections, adjudications & 2° au premier étage d’une belle salle de Conseil municipal donnant aussi sur la Place et 3° enfin d’un cabinet pour le maire et d’un second cabinet pour les archives. Et certes, Messieurs  vous savez combien dans cette commune ce dépôt a souffert des déplacements et vous avez eu sous vos yeux les pièces les plus essentielles, telles que tableaux indicatifs & pitoyablement endommagées par l’humidité dont elles avaient souffert dans le local qui servait de Mairie avant mon entrée en fonction.

Derrière l’hôtel de ville et une cour, sinon très spacieuse, du moins susceptible, vu le peu d’élévation de la toiture de l’hôtel de ville de ce côté, de pouvoir laisser un très beau jour aux classes. Cette cour quoique divisée en deux par un petit mur, et laissée une partie aux garçons et une autre partie aux filles, reste néanmoins une dépendance de l’hôtel de ville et au moyen de la porte jumelle de derrière de la salle d’attente, l’administration peut par là ? l’un et l’autre côté.

Enfin vient la maison d’école belle et divisée en deux, une partie pour les garçons et l’autre pour les filles. Les classes au rez-de-chaussée ont des dimensions largement proportionnées au nombre des enfants de l’un et de l’autre sexe qui se porte à environ 50 pour les garçons et 30 pour les filles. Elles prennent entrée toutes les deux sur la place savoir celle des filles immédiatement par la porte et le corridor à droite de l’hôtel de ville et celle des garçons à l’embouchure de la rue du Pioch par la porte latérale à gauche.

Au-dessus de chaque classe et au premier étage sont les logements de l’instituteur et de l’institutrice composés chacun d’une pièce servant de cuisine et d’une chambre à alcôve.

Vous remarquerez Messieurs dans l’économie et la distribution des pièces qui composent la maison d’école une particularité qui est de la plus grande importance. Il peut arriver : ou que la commune de Vendémian ait un instituteur et une institutrice sans rapports entre eux ; ou bien que la femme ou la fille de l’instituteur soit elle-même l’institutrice ; ou enfin que les ressources réduites de la Commune ne lui permettent que d’avoir un instituteur chargé en même temps de la classe des filles, Et ! bien, Messieurs, le projet qui est devant vous a prévu en même temps ces trois cas. Dans le premier les deux portes au fond de la séparation des classes et des logements sont fermées et les clés gardées par l’autorité locale ; Dans le second la clé des logements seule est livrée à l’instituteur et à l’institutrice qui ont entre eux des rapports de famille ; Dans le troisième la porte de séparation des classes est ouverte et c’est dans cette porte et vis-à-vis cette cloison au-dessous ? remparts de l’escalier que l’instituteur placerait son bureau et surveillerait en même temps les deux classes séparées des garçons et des filles.

Vous remarquerez encore que le Cabinet du maire, l’autorité locale peut exercer à volonté, une surveillance sur les écoles d’autant plus salutaire qu’elle ne sera jamais prévue.

Je n’entrerai point dans de plus longs détails sur le projet qui nous occupe et dont tout concourt à désirer l’exécution, il me reste à vous entretenir des moyens à prendre pour subvenir à la dépense que nécessitera le projet et qui d’après le devis, se porte à la somme de quatre mille neuf cent soixante deux francs soixante centimes.

Nous avons sans doute à espérer de la bienveillance de l’autorité supérieure et la position peu aisée dans laquelle se trouve notre commune nous met dans la nécessité d’y avoir recours ; mais après cela il ne faut point perdre de vue que la commune paie tous les ans près de deux cent francs de loyers, qu’il peut arriver comme cela s’est déjà vu, que ces loyers soient plus élevés ;  que d’un autre côté même ces loyers, ne nous procurent que des locaux insignifiants. Voyez la chambre dans laquelle nous sommes réunis et qui est tout notre hôtel de ville ! quel local avons-nous pour les écoles ? d’autres chétives chambres où les enfants peuvent à peine être contenus ! Toutes ces considérations sont assez puissantes pour nous engager à forte sortir notre Commune de cet espace de provisoire fâcheux qui ne peut manquer d’empirer sous tous les rapports, et de lui procurer enfin un chez soi qui réponde avec le relief que les nouvelles institutions communales veulent donner aux corps municipaux et aux développements que prennent tous les jours les affaires des mairies et la propagation de l’Instruction publique.

En conséquence j’ai l’honneur de vous proposer de nous imposer extraordinairement tous les ans une somme de huit cent soixante-quinze francs jusqu’à concurrence de trois mille cinq cent francs formant les deux tiers environ de celle de quatre mille neuf cent soixante deux francs soixante centimes à laquelle se monte la dépense des constructions dont il s’agit.

Et pour le restant de supplier l’autorité supérieure de nous faire accorder sur les centimes affectés aux secours soit sur le budget du département soit sur le budget de l’état, une somme que nos modiques ressources désireraient voir s’élever à quinze cent francs au moins et qui consacrerait avec le monument communal projeté l’éternelle reconnaissance des habitants de Vendémian.

Et sur ce à requit qu’il fut délibéré.

Le Conseil, vu ses précédentes délibérations du 20 septembre 1836 et du dix-sept du mois de décembre dernier.

Vu l’ordonnance du Roi du 27 avril dernier qui reconnaissant l’utilité publique autorise l’acquisition de l’emplacement du four communal pour y établir une maison commune et d’école.

Vu la lettre de Mr le Sous-Préfet de Lodève qui charge Mr le Maire de tenir la main à ce que l’ordonnance précitée reçoive son exécution entière.

Vu l’acte d’acquisition du dit emplacement faite à  ces fins à Mr Dortoman par Mr le Maire de Vendémian le 14 novembre dernier devant Mr Gros notaire à Montpellier.

Vu les plans et devis du projet de construction de l’hôtel de ville et de la maison d’école sur le dit  emplacement duquel devis il résulte que la dépense pour cet objet s’élève à la somme de quatre mille neuf cent soixante-deux francs soixante centimes.

Après avoir mûrement délibéré

Considérant que le but de l’autorisation d’acquérir accordée par la dite ordonnance et la construction d’une maison commune et d’école.

Considérant que toutes les observations faites par Mr le Maire sur le projet de cet établissement sont exactes et de la plus grande importance et qu’elles doivent être prises en très grande considération.

Considérant d’ailleurs que le projet réunit toutes les conditions et tous les avantages que la commune de Vendémian peut désirer au moyen d’une dépense qui n’est pas excessive eu égard aux exigences que ce double établissement nécessite.

Considérant qu’avec des loyers qui représentent un capital de quatre mille francs environ la Commune n’a rien qui puisse lui suffire soit pour l’hôtel de ville soit pour les écoles et qu’il est urgents, surtout en ce qui touche les écoles, de remédier à un inconvénient qui pourrait tenir les enfants éloignés des classes incommodes ou insalubres.

Considérant aussi qu’il est temps de mettre un terme à cet état précaire dans lequel se trouvent les archives de la mairie qui ont déjà tant souffert des déplacements et des locaux où elles ont été transportées depuis l’aliénation de son ancien hôtel de ville et maison d’école au profit du Trésor.

Adoptent la proposition de Mr le Maire ? son contenu et d’avis à l’unanimité et a décidé de s’imposer annuellement  une somme de huit cent soixante et quinze francs jusqu’à concurrence de celle de trois mille cinq cent francs formant environ les deux tiers des ouvrages à faire pour la construction d’un hôtel de ville et d’une maison d’école suivant le projet annexé à la présente, Et pour le complément de celle qui resterait à payer par la commune de Vendémian de supplier l’autorité supérieure d’avoir égard à notre position et à nos ? et de nous faire accorder le secours désiré de quinze cent francs qui nous ? encore que faiblement la commune de l’aliénation de son ancien hôtel de ville et maison d’école annexé au profit du Trésor.

Charge Mr le Maire de toutes les diligences à faire pour l’exécution la plus prompte possible du projet en question.

Faucil – Cellier Maire – Nougaret – Gineste

ant Daumas – Lassalvy – Saurin – L. Bringuier

Barrier – Etienne Nougaret

Chauvet« 

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Mademoiselle Baldinne

Grâce au récit de la vie de Claude Jamier, sur le site Generoyer.free.fr,  j’ai retrouvé une vendémianaise qui connut une triste fin.

Le Notre-Dame de Bonne Espérance, le navire sur lequel avait été embarqué Claude Jamier, fit naufrage dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 mai 1687.

Cet accident est relaté dans le livre « Quatre relations véritables du sieur Serres de Montpellier » écrit par Etienne Serres, survivant du naufrage.

Le groupe des protestants condamnés embarqués sur le navire, dont la très grande majorité venait des Cévennes et du Languedoc, était composé de 62 hommes et de 29 femmes. La plupart de celles-ci sont mortes durant le naufrage dont Melle Baldinne, de Vendémian.

Je n’ai pour l’instant pas retrouvé trace de celle-ci dans les registres de Vendémian.

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Une plainte déposée par les protestants de Vendémian

Dans le tome 3 de « La France protestante », publié en 1881, les auteurs Eugène et Emile Haag, mentionnent un récit issu des Archives municipales du Vigan.

Ce texte fait état de la plainte, exposée le 3 juin 1629, auprès de Estienne de Lafabrègue, premier consul, et du Conseil de Direction du Vigan par David Cabanis et Guillaume Lardat, habitants de Saint-Pargoire et des gens du Pouget, de Vendémian, de St-Jean de la Blaquière, tous protestants, au sujet des mauvais traitements qui leur ont été infligés par Jean de Boyer, seigneur de Camprieu et des militaires sous son commandement ainsi que des sommes d’argent qu’ils ont été contraints de leur payer.

Le récit porte sur ce qu’il s’est passé à Saint-Pargoire. J’indique ci-dessous la deuxième partie qui concerne Vendémian.

« … le 24 de décembre dernier, led. sr de Camprieu, accompagné du Père Bonaventure, de dix soldats et de dix carabiniers, se rendit à Vendémian et prit logement chez ceux de la religion, ayant logé le 24 chez M. Arnaut, notaire, qu’il força d’aller à la messe et de faire abjuration ; puis il se changea à la maison de Mathieu Faucilhon et lui en fit autant, puis chez M. Roques avec les sudits gardes et soldats qui firent grands dégâts et ravages en sa maison, et même le sr de Camprieu le battit grièvement et lui donna plusieurs coups d’éperons jusqu’à ce qu’il l’eût forcé d’aller aussi à la messe. Il continua ainsi d’aller loger de maison en maison jusqu’à ce qu’il les eut contraints et forcés de se révolter et pour y parvenir plus facilement, outre les menaces de les emprisonner et les faire mourir eux et leurs familles, faisait tenir les ports dud. Vendémian fermées pour empêcher qu’aucun ne pût sortir dud. lieu. Boulet, cordonnier, était parvenu à s’échapper avant qu’on n’eût pris garde à lui. Il levoit 30 livres par jour pour lui ou pour les carabiniers sur ceux de la religion de Vendémian, après les avoir fait révolter et 6 livres pour ledit Bonaventure. S’étant retiré de Vendémian il alla en faire de même au Pouget, et au-delà s’en serait allé, ainsy qu’ils auraient ouy dire, en la ville de Gignac pour faire aussi révolter tous ceux de la religion de lad. ville« .

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Une abjuration à Vendémian

Dans les registres d’état-civil de Vendémian, l’abjuration à la date du 16 septembre 1785 d’une habitante de Graissessac.

« le sizieme septembre par devant nous curé de Vendémain soussigné ont fait abjuration de l’hérésie de Calvin et a été reçue dans le giron de la ste église catholique, apostolique et romaine, Elizabet Rambal âgée agée de vingt-six ans, fille de jean rambal et de catherine peux de la paroisse de graissessac au présent diocèse, de laquelle hérésie je lui a donné l’absolution selon la permission a nous donnée le deux du courant par Messire Dougdé chanoine de l’église de Béziers et vicaire général de monseigneur l’évêque de Béziers le tout suivant les formes ordinaires en présence des témoins soussignés ».

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Un vendémianais Préfet de police à Paris

Fernand Raux, né à Vendémian le 25 mai 1863, était le fils d’Etienne Raux, instituteur public et de Joséphine Laval.

Il sera nommé Préfet de police de Paris le 23 novembre 1917 à l’âge de 54 ans.

Ayant eu affaire à lui dans son poste précédent (Préfet de l’Oise), le bulletin des instituteurs dresse un portrait peu flatteur de l’intéressé : « M. Raux a administré le département de l’Oise pendant huit années ; il s’est montré, un peu à l’égard de tous, autoritaire, brutal et emporté. En particulier, M. Raux avait une antipathie très marquée à l’égard des instituteurs et nos camarades du Conseil départemental ont eu bien des fois à supporter ses rebuffades et les éclats de sa colère ; depuis longtemps, le Bureau de l’Amicale avait cessé toute relation avec lui. M. Raux emporte tous nos regrets, il ne nous en laisse aucun. ».

Fernand Raux créera, en 1921, la première section moto de la Police nationale.

Il meurt en 1955 à Nice.

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Prédications alimentaires en 1918

Dans « La vie parisienne » du 9 février 1918, on lit, sous le titre « Prédications alimentaires », un article relatant une initiative du curé de Vendémian pour aider ses paroissiens.

« Jadis les curés de campagne donnaient, le dimanche, à la grand’messe, des conseils moraux à leurs ouailles. Aujourd’hui, ils font mieux. C’est ainsi que le curé de Vendémian (Hérault), pays natal de notre nouveau préfet de police, chaque dimanche, monte en chaire et annonce qu’il vendra cette semaine des haricots, des figues ou du lard fumé, à des prix très avantageux.

Car, M. le curé fait venir des marchandises à prix de gros et les cède à ses paroissiens : il essaie d’enrayer ainsi la cherté de la vie dans son village. Et le prône d’antan a pris une tournure plus pratique« .

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Mathieu Arnaud, bagnard

Dans la base de données des galériens protestants, j’ai retrouvé un jeune vendémianais : Mathieu Arnaud, cordonnier de profession.

On lit avec effarement que Mathieu avait 15 ans et qu’il a été condamné au bagne à vie par le Parlement de Nîmes le 4 avril 1686.

L’année précédente, le 18 octobre 1685, était publié l’Edit de Fontainebleau (révoquant l’Edit de Nantes de 1598) qui prévoyait une peine de galère pour les protestants tentant de quitter le Royaume ou exprimant publiquement leur foi. Au moment de la condamnation de Mathieu Arnaud, on était au milieu d’une application féroce de cet Edit.

La notice individuelle, consacrée à Mathieu Arnaud, consultable sur le site du Musée du désert indique qu’il est né vers 1671 et qu’il a été condamné à 5 ans de galère, pour exil, le 28 mai 1686.

Il y est dit également qu’il a été libéré le 5 avril 1688 sans en indiquer le motif. La base de données des galériens protestants mentionne, elle, que Mathieu a été libéré le 16 novembre 1687 après abjuration.

A consulter, à lire :

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Soirées des 18 et 25 février 1906

Dans le Petit messager paroissial de janvier/février 1906, l’annonce des séances récréatives des dimanches 18 et 25 février à 20h, animées par la Fanfare et des artistes vendémianais.

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Cartes postales

Cinq cartes postales retrouvées dans les archives familiales. Les dates indiquées sont celles de la Poste.

Avenue de Plaissan, la fontaine

Carte postale expédiée en 1925

L’intérieur de l’église

L’Hôtel des postes, 1921

La porte Notre-Dame, 1925

L’avenue de Plaissan, 1925

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Photographies

Ci-dessous, des photos retrouvées dans les archives familiales. Si vous reconnaissez quelqu’un, merci de me l’indiquer. J’adresse tous mes remerciements à Claude Barral et Freddy Bonafé pour leur aide dans l’identification des personnes mentionnées ci-dessous.

Photo n° 1 :  photo publiée dans le Petit messager paroissial de septembre-octobre 1906.

Elle était accompagnée du titre et de la légende suivante : Las embalaidas de Bendémian. Las embalaidas ! acos de Bendémianencas qué saboun garni de toquès et de serbans lous panies et las caissetas que lous expeditous emboïoun à Padis et à Berlin. Lou mestié d’embalaida s’aprend pas. On n’aï embalaida, couma on nai pouéta : prendré délicadamen lous raisins sans lous, réléba aquel, enfousa l’autré, métré la foul ounté quau, aco’s pas lou sicat de tout lou moundé. Atabé, sus toutès lous marcats de l’Unibers, las caissétas bendémianencas  brihoun dé soudels, au l’er dé didé : « Prénès-mé !  » Tant aquela bella fruja a bon biaï.

1 Alcide Bernard – 2 Eloïs Bringuier – 4 Ernestine Bringuier, née Sanchez, épouse de Eloïs Bringuier n° 2.

Photo n° 2 : aucune indication de date.

Photo n° 3 : aucune indication de date.

Sur le cliché, figure la mention « souvenir de 1896 ». Au dos, tampon du photographe « Joseph Palau, photographe, Le Pouget (Hérault) ».

Photo n° 4 : aucune indication de date.

Photo n° 5 : aucune indication de date.

Photo n° 6 : certainement vers 1915/1916.

4 Ernestine Bringuier née Sanchez, la mère de Georges n° 24 – 5 Nancy Parthenay – 7 Louise Arnaud – 8 Léontine – 9 Marie-Thérèse Quaisergues – 10 Julie Boyer (née en 1894 , qui s’appellera Julie Cros après son mariage avec Jules Cros) – 11 Un des frères de Joséphine Cournut n° 12, certainement Edouard – 12 Joséphine Cournut (qui s’appellera Josephine Bancel après son mariage) – 13 Thérèse Cournut née Cros, la mère de Joséphine n° 12 – 17 Marie Serieys (faisait fonction de sage-femme) – 24 Georges Bringuier, fils de Ernestine Sanchez n° 4.

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